qui planifient de protéger leur entreprise
10 févr. 2026 Temps de lecture : 5 minutes
George, 52 ans, et Derek, 38 ans, habitent dans le même quartier depuis plus de 10 ans.Lors d’un barbecue organisé à l’occasion de la fête du Canada il y a quelques années, ils ont découvert qu’ils étaient tous les deux des entrepreneurs dans l’âme et qu’ils avaient une passion commune pour l’aménagement paysager.
C’est au détour d’une conversation concernant la pelouse d’un voisin que leur idée de partenariat a vu le jour. George a raconté qu’un de ses premiers emplois d’été avait été de tondre des pelouses, ce à quoi Derek a répondu : « Sans farce, moi aussi! » Tous les deux ont alors déclaré qu’ils adoraient travailler dehors. Derek a même ajouté : « C’est dommage que mon emploi ne me permette pas de le faire. »
George a mentionné que son père avait eu sa propre entreprise, mais qu’il n’avait lui-même jamais osé se lancer à son compte. Derek, pour sa part, a confié qu’il trouvait que son emploi actuel n’était pas suffisamment gratifiant et qu’un changement lui ferait du bien.
Quelques semaines plus tard, ils ont commencé à explorer la possibilité d’acquérir une petite entreprise. Ils sont tombés sur une entreprise d’aménagement paysager à vendre et ont chacun investi le même montant d’argent dans son achat, devenant ainsi associés à parts égales.
George et Derek ont décidé de souscrire une assurance pour leur nouvelle entreprise. Leur priorité, sur le plan financier, est de faire en sorte que si l’un d’eux décède avant la retraite, l’autre ait les moyens de racheter sa part.
Ils tiennent aussi à ce que leurs familles ne manquent de rien.
George admet, un peu inquiet :
Derek ajoute : « En ce moment, ma conjointe reste à la maison pour s’occuper de nos deux jeunes enfants, et leur sécurité financière me tient vraiment à cœur. »
Après une analyse de leurs besoins, le conseiller de George et de Derek leur recommande de souscrire chacun une police d’assurance vie Ma Temporaire de la Canada Vie🅪 et un avenant Protection de la croissance de l’entreprise de 15 ans. Ils pourront exercer cet avenant au fil du temps, à mesure que la valeur de l’entreprise augmentera. Cela leur permettra d’augmenter leur protection selon la même catégorie santé que la police initiale, sans devoir prouver leur assurabilité, que ce soit par rapport à leur état de santé ou à leur mode de vie.
Pour George : une police d’assurance vie Ma Temporaire de la Canada Vie d’une durée initiale de 18 ans assortie d’un capital assuré d’un million de dollars et d’un avenant Protection de la croissance de l’entreprise de 500 000 $ sur 15 ans. Pour Derek : une police d’assurance vie Ma Temporaire de la Canada Vie d’une durée initiale de 32 ans assortie d’un capital assuré d’un million de dollars et d’un avenant Protection de la croissance de l’entreprise de 500 000 $ sur 15 ans.
Leur conseiller aurait aussi pu leur recommander une assurance vie temporaire classique, comme une police temporaire 20 ans.
Cette option aurait toutefois obligé George à payer des primes plus élevées pour une durée excédant ses besoins.
Quant à Derek, qui a 38 ans et qui aura toujours besoin d’une assurance dans 20 ans, il risquerait d’avoir à la renouveler à un taux de prime plus élevé, ou à l’annuler puis à présenter une proposition pour une nouvelle police temporaire 10 ans. Il devrait alors fournir une nouvelle preuve d’assurabilité en plus de répondre à des questions sur sa santé.
Le produit Ma Temporaire de la Canada Vie offre à ces associés une solution souple qui répond à leurs besoins respectifs.
De plus, s’ils doivent prolonger leur protection après la fin de la durée prévue initialement, ils pourront renouveler la police, et les primes de renouvellement seront garanties et augmenteront chaque année.
Comment George et Derek se sentent-ils maintenant qu’ils savent que leur famille et leur entreprise sont protégées? « Soulagé! Exploiter une entreprise apporte son lot de stress », dit George. Derek renchérit :
Selon les taux de prime en date de janvier 2026.
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