Idées et conseils

Mythe ou réalité : Statistiques pour les maladies graves au Canada

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Mythe :

Je n’aurai jamais de cancer, de crise cardiaque ou d’accident vasculaire cérébral.

Réalité :

On prévoit que deux personnes sur cinq seront atteintes d’un cancer au cours de leur vie. Toutes les quatre minutes, un Canadien apprend qu’il est atteint d’un cancer.Ouvre un nouveau site dans une nouvelle fenêtre    - S’ouvre dans une nouvelle fenêtre Et plus de 400 000 Canadiens sont frappés d’une invalidité de longue durée consécutive à un accident vasculaire cérébral (AVC).

Mythe :

Si je suis atteint d’un cancer, je ne survivrai probablement pas. Ma famille peut vivre avec l’argent de mon assurance vie.

Réalité :

On s’attend à ce que 63 % des Canadiens atteints d’un cancer surviventOuvre un nouveau site dans une nouvelle fenêtre    - S’ouvre dans une nouvelle fenêtre  cinq ans ou plusOuvre un nouveau site dans une nouvelle fenêtre    - S’ouvre dans une nouvelle fenêtre  après avoir reçu leur diagnostic. Si vous planifiez votre avenir financier en tenant compte de l’éventualité d’être atteint d’une maladie grave, vous serez en mesure de mieux préparer le bien-être financier de votre familleOuvre un nouveau site dans une nouvelle fenêtre    - S’ouvre dans une nouvelle fenêtre .

Mythe :

La maladie d’Alzheimer ne représente pas un problème financier important, car elle n’exige pas le recours à du matériel médical onéreux.

Réalité :

Les coûts de la maladie d’Alzheimer pour le patient et sa famille sont supérieurs à ce que l’on imagine. Les coûts directs (médicaux) et indirects (perte de revenus) combinés de la démence s’élèvent à 33 milliards de dollars par an. En 2011, les aidants naturels ont consacré plus de 444 millions d’heures non rémunérées à prendre soin d’une personne atteinte de troubles cognitifs, y compris la démence.

Mythe :

Si j’ai une crise cardiaque ou un AVC, il se peut que je ne survive pas.

Réalité :

Plus de 90 % des Canadiens victimes d’une crise cardiaque et plus de 80 % des Canadiens victimes d’un AVC qui sont hospitalisés surviventOuvre un nouveau site dans une nouvelle fenêtre    - S’ouvre dans une nouvelle fenêtre . L’assurance maladies graves peut vous aider à subvenir à vos besoins si vous devez vous absenter du travail pour vous rétablir.

Mythe :

Si je tombe malade, mon régime provincial d’assurance maladie réglera mes frais médicaux.

Réalité :

Le régime public couvre une partie de vos dépenses de santé, mais pourrait ne pas toutes les couvrirOuvre un nouveau site dans une nouvelle fenêtre    - S’ouvre dans une nouvelle fenêtre . Le montant et le type des frais médicaux pris en charge par le régime d’assurance maladie varient d’une province à l’autre. Dans certaines provinces, il n’est pas rare de devoir payer plus de 6 000 $ par mois pour un traitement anticancéreux par voie orale qui peut être prescrit jusqu’à 12 mois. Cela revient à débourser 72 000 $ de votre poche si vous n’avez pas d’assurance médicaments privée (sans compter que les remboursements aux termes des régimes d’assurance privés sont souvent plafonnés). En outre, l’État ne paiera pas les coûts annexes tels que les frais de stationnement à l’hôpital, l’essence et les repas.

Mythe :

Si je dois arrêter de travailler pour suivre mon traitement, je pourrai vivre sur mes économies.

Réalité :

Certaines maladies pourraient exiger que vous vous arrêtiez de travailler pendant une période assez longue. Près de 20 % des personnes qui survivent au cancer font état de restrictions dans leur capacité de travail jusqu’à cinq ans après le diagnostic et 57 % disent avoir dû réduire leurs heures de travail, changer de poste ou cesser leurs fonctions.
Pourtant, 42 % des Canadiens admettent qu’ils ne pourraient pas vivre plus de six mois sur leurs économies.* Or la durée des traitements contre le cancer est d’environ six moisOuvre un nouveau site dans une nouvelle fenêtre    - S’ouvre dans une nouvelle fenêtre  et une période de convalescence doit être prévue avant le retour au travail. Pendant le traitement, vous devrez probablement régler certaines fournitures médicales qui ne sont pas remboursées par les régimes d’assurance maladie provinciaux ou des frais de stationnement à l’hôpital. Ces dépenses peuvent être plus faciles à régler à l’aide d’une assurance maladies graves si vous ne travaillez pas pendant période prolongée.

Mythe :

Je ne risque pas d’être malade, car j’ai un mode de vie sain.

Réalité :

Vous pensez peut-être que votre mode de vie est sain mais les statistiques prouvent que les Canadiens ne sont pas en aussi bonne santé qu’ils le croient. Le taux d’obésité au Canada est en hausse et s’accompagne d’une multiplication des problèmes de santé. Un adulte sur quatre et un enfant sur dix sont atteints d’obésitéOuvre un nouveau site dans une nouvelle fenêtre    - S’ouvre dans une nouvelle fenêtre . L’obésité est le principal facteur de risque de plusieurs affections, dont les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux et les cancers. Même si votre mode de vie est exemplaire, une assurance maladies graves peut être un atout précieux en cas d’imprévus.

Mythe :

Mon assurance invalidité personnelle ou collective pourvoira à tous mes besoins financiers.

Réalité :

L’assurance invalidité est un excellent moyen de vous assurer un revenu de remplacement, mais la plupart des régimes comportent une période d’attente de un à trois mois et plafonnent le montant des prestations. En outre, l’assurance invalidité ne vous couvre pas si c’est votre conjoint ou votre enfant qui est touché par la maladie. L’assurance maladies graves, elle, vous couvre dans les deux cas.
En combinant l’assurance maladies graves et l’assurance invaliditéOuvre un nouveau site dans une nouvelle fenêtre    - S’ouvre dans une nouvelle fenêtre , vous avez la solution idéale pour satisfaire à vos besoins de revenus à court et à long terme.

* Source : Étude réalisée en août 2015 par la firme Head Research à la demande de la Great-West, de la London Life et de Canada-VieMC intitulée Assurance maladies graves – perspectives et réflexions.

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