Gestion de placements Canada Vie limitée s’est récemment entretenue avec certains de ses sous-conseillers de calibre mondial pour discuter de l’année 2026, notamment ce qui les enthousiasme et la façon dont ils ont positionné leurs portefeuilles.
Malgré les préoccupations persistantes au sujet des politiques commerciales des États-Unis, les perspectives des marchés pour 2026 demeurent prudemment optimistes. Découvrez comment ces sous-conseillers positionnent leurs portefeuilles dans le contexte actuel et les occasions de placement qu’ils envisagent pour l’année à venir dans cette courte vidéo :
Perspectives des marchés canadiens
David Picton, président et chef de la direction, Placements Picton – sous-conseiller pour le fonds Croissance canadienne, Counsel
Probablement, les grands thèmes qui portent sur les mesures de relance qu’on voit partout dans le monde. Les banques centrales à l’échelle mondiale ont réduit leurs taux au cours des dernières années. Les États-Unis viennent d’emboîter le pas. Même avec une inflation supérieure à la cible, ils mettent en place des mesures de relance de l’économie. La relance budgétaire aussi est massive. Les gouvernements du monde entier ont dû s’adapter au nouvel ordre mondial, et ils dépensent davantage en projets d’infrastructure, ils dépensent aussi davantage pour développer leurs relations commerciales. Et évidemment, les États-Unis dépensent des sommes colossales, surtout par des réductions d’impôts et autres mesures. Puis, il y a ce troisième grand moteur pour les titres, soit l’immense vague d’investissements en capital autour de l’IA. Il est rare de voir tous ces éléments se produire en même temps, avec en plus un important effet de richesse qui aide à soutenir l’économie. Possible don que l’on commence à voir, avec une économie mondiale en pleine accélération, des changements réels dans les titres qui ont mené le marché. Et si on regarde au-delà des grandes capitalisations américaines, il y a beaucoup d’entreprises qui offrent une très bonne valeur et sont sur le point de voir la croissance de leurs bénéfices s’accélérer.
Mark Hamlin, vice-président et gestionnaire de portefeuille, Placements Mackenzie : Placements Mackenzie est le sous-conseiller de la composante en titres à revenu fixe pour un éventail de portefeuilles Counsel et Fonds communs de placement de la Canada Vie
Quand on regarde le Canada, on pense que vous êtes dans une position plutôt favorable. Il y a eu un soutien important de la Banque du Canada. Elle a réduit ses taux, ce qui devrait donner un élan aux consommateurs, et on pense que c’est positif. Il y a aussi eu un changement de leadership au gouvernement, et il semble y avoir un grand nombre de nouvelles politiques favorables à long terme pour le Canada. Donc, on voit un certain changement dans les investissements, que ce soit dans les pipelines ou dans le gaz naturel. On pense qu’il pourrait y avoir à la fois un soutien fiscal et un soutien monétaire, ce qui serait bon pour la croissance en général et pour plusieurs secteurs. On peut penser au secteur pétrolier et gazier, mais aussi au secteur industriel, entre autres.
Lisa Conroy, gestionnaire de portefeuille, spécialiste de produits, Actions fondamentales, Gestion de placements Connor, Clark & Lunn, sous-conseiller pour le Fonds d’actions fondamentales canadiennes Canada Vie
On est très enthousiastes quant aux perspectives des actions canadiennes. Et aussi très enthousiastes quant à la gestion active au Canada, étant donné le type de reprise qu’on s’attend à voir. En commençant par le Canada, on vient de traverser une longue période de surperformance américaine depuis la grande crise financière avec des taux plus bas, la croissance du secteur des technologies et des titres et l’exceptionnalisme américain qui a soutenu cette surperformance. On pense être au milieu d’un changement de régime qui nous ramène vers une dynamique semblable à 2000-2005, où la réouverture de la Chine créait des pressions haussières sur les matières premières. À présent, c’est alimenté par la production d’énergie, l’infrastructure de l’IA, une inflation supérieure à moyen terme et la demande en métaux précieux. Tout cela s’inscrit très bien dans les forces du marché canadien. On représente plus de la moitié des sociétés aurifères de l’indice MSCI Monde. Notre exposition est plus élevée au gaz naturel, au cuivre et à l’uranium, et on est bien placés pour un boom de matières premières dont on s’attend à voir l’émergence. La deuxième chose qui nous nous enthousiasme, c’est que dans la reprise économique qui s’annonce, on est optimistes face aux marchés, optimistes face à l’économie à venir, même si on pense que ce sera une reprise inégale. On commence déjà à voir une dispersion des titres au sein des secteurs, créant un environnement très favorable à la gestion active – un contexte attendu avec impatience.
David Picton
Chez PICTON, on essaie de se concentrer sur les changements fondamentaux positifs. Donc, si l’économie commence à se diversifier, on a de bonnes chances de voir la croissance des bénéfices s’accélérer, surtout dans les secteurs en début de cycle. Par exemple, on pourrait voir la consommation reprendre et donc les titres discrétionnaires commencer à performer. Dans le cas du Canada, on a un acteur majeur, Dollarama, un joueur important qui profite des tendances de consommation. Aux premiers stades, des secteurs comme le transport commencent à reprendre. Les compagnies ferroviaires s’inscrivent dans cette dynamique, et le Canada en compte de très grandes. CP Rail en étant une. Il y a ensuite le secteur financier qui a tendance à profiter d’un redressement de la courbe des taux comme on voit aujourd’hui. Et là encore, le secteur financier est un acteur dominant au Canada. On ajoute un peu de diversification aux États-Unis avec une société appelée Rocket Mortgage qui profiterait aussi d’une baisse des taux à long terme et d’une reprise des refinancements hypothécaires. Enfin, même si elles ne sont pas vraiment bon marché, après leur forte progression, on pense que les matières premières sont dans une situation haussière à long terme. Elles ont connu des hausses marquées simplement parce que les stocks sont insuffisants.
Mark Hamlin
Je ne parlerai pas d’obligations individuelles, mais de quelques points. D’abord, on voit que la courbe des taux s’est considérablement accentuée au cours des 12 à 18 derniers mois. Cela signifie que même si la Banque du Canada réduit ses taux à court terme, il y a encore un bon rendement à obtenir à long terme. On aime donc le segment long de la courbe, tant au Canada qu’aux États-Unis. C’est une occasion d’investissement intéressante. On est aussi conscients de la faiblesse de l’économie canadienne. On se concentre donc sur les secteurs qui sont peut-être un peu plus sûrs. Pensez aux consommateurs. Ils peuvent réduire leurs dépenses de vacances, mais ils ne couperont pas dans l’épicerie. On aime donc ce secteur. Ils vont continuer à payer le loyer, le cellulaire, la voiture et l’électricité. On oriente donc une partie de nos placements de sociétés vers ce qu’on appelle le non discrétionnaire. Si vous devez réduire les dépenses, vous couperez d’abord dans les dépenses discrétionnaires qui ne sont pas indispensables, mais vous allez continuer à dépenser votre salaire à tous les mois, et il y a toujours des choses que vous devrez acheter. Il y a donc encore de réelles occasions à saisir.
Lisa Conroy
– On est optimistes quant au gaz naturel. Rockpoint Gas Storage est une nouvelle société ouverte dont l’entrée en bourse a eu lieu au quatrième trimestre. C’est une excellente façon de s’exposer au stockage du gaz naturel qui devient un élément de plus en plus essentiel de notre production d’énergie et d’électricité. Cela mène au stockage, un domaine qui nécessite des constructions à long terme et où la réglementation est très stricte. Il y a donc un fossé défensif l’entourant. Au cours des trois dernières années, on a vu les prix tripler, et on s’attend à ce que le pouvoir de fixation perdure et on est vraiment enthousiastes face à cette histoire de croissance différenciée dans le secteur du gaz naturel, et Rockpoint surpondère le secteur de l’énergie pour nous.
Perspectives des marchés américains et mondiaux
Phil Camporeale, directeur général et gestionnaire de portefeuille, Solutions multiactifs, J.P. Morgan Asset Management
– Je suis très enthousiaste à l’idée d’inciter les gens à investir cette année. Nous avons connu une excellente dernière année de normalité mais, même si ce n’est pas ce que les actualités véhiculent, l’année dernière a été incroyable pour la diversification, bien qu’il n’y ait rien de gratuit. Mais ce que nous disons aux clients c’est que ce qui se rapproche le plus de la gratuité, c’est la diversification. Un fonds mondial équilibré a représenté 95 % du rendement du S&P l’an dernier, en contrepartie de la moitié de la volatilité. Ce que j’attends à l’heure actuelle, c’est que les gens le constatent, délaissent les liquidités et investissent le produit dans des portefeuilles diversifiés mondiaux.
Sean Geary, vice-président et gestionnaire de portefeuille, Acadian Asset Management
– Les marchés se sont élargis et à l’avenir, les investisseurs mettront plus l’accent sur les fondamentaux et moins sur des thèmes circonscrits et les idées spéculatives. Dans ce type de marché, notre approche est très bien positionnée pour inscrire un rendement supérieur.
Vince Childers, CFA, vice-président principal, gestionnaire de portefeuille, Actifs réels, Cohen & Steers
– Nous examinons pratiquement tout dans notre segment d’actifs réels. Toutes nos catégories d’actif réel de base, d’actions de ressources naturelles, d’infrastructures, d’immobilier mondial et de marchandises. Presque tout ce que nous voyons, au pire, est associé à une valorisation neutre, voire attrayante par rapport, par exemple, à ce que nous observons du côté des actions mondiales.
Shane Murphy, gestionnaire de portefeuille principal et chef de la sélection des gestionnaires et des produits dérivés, Keyridge Asset Management
– Ce sera l’année au cours de laquelle nous verrons si l’IA va stimuler les revenus autant que ce à quoi plusieurs très grandes sociétés, qui ont investi des sommes considérables dans la R-D, s’attendent. Je pense que nous commencerons à obtenir une image plus claire d’ici la fin de l’année, de la valeur générée ou non. Ensuite, en ce qui a trait aux valorisations, il y a toujours de la nervosité lorsque les valorisations sont élevées. Elles le sont passablement aux États-Unis, mais d’autres économies sont beaucoup moins chères, comme l’Europe, la Chine et la région de l’Asie-Pacifique. Mais souvent, ces valorisations moins élevées ont besoin que quelque chose se produise pour leur permettre de réaliser la valeur.
Jyotsana Wadera, gestionnaire de portefeuille principale, Putnam Investments
– On constate une baisse des taux d’intérêt. Bon nombre des économies mondiales ont déjà abaissé les taux d’intérêt beaucoup plus rapidement que les États-Unis. Le marché en anticipe déjà au moins deux, peut-être trois. C’est donc le contexte. Vous avez également un contexte réglementaire favorable, ce qui aidera beaucoup de sociétés. La fiscalité sera plus accommodante si le nouveau projet de loi est accepté comme prévu. Cela aidera les entreprises à petite et moyenne capitalisation, ce qui entraînera des facteurs favorables aux actions américaines.
Phil Camporeale
L’an dernier, les deux catégories d’actif les plus performantes étaient les marchés émergents et la région EEOA, les marchés développés hors États-Unis. Nous prenons donc une approche réellement diversifiée pour notre surpondération des actions. Ce ne sont plus seulement les États-Unis. Nous surpondérons donc les États-Unis, les marchés développés internationaux et les marchés émergents. Je pense que l’une des principales raisons est la croissance fondamentale à l’échelle mondiale qui, selon nous, demeure très, très résiliente. Les probabilités que les États-Unis connaissent une récession sont très faibles, à seulement 15 %, et la croissance des bénéfices devrait être supérieure à 10 %. Nous pensons qu’une partie des plans budgétaires, en particulier celui que l’Allemagne a annoncé l’an dernier en Europe, seront favorables. Le Japon connaît une reflation. Cela fait très longtemps que nous n’en avons pas parlé. Le Japon est l’un de nos marchés préférés structurellement parlant au cours de la prochaine décennie, et nous continuons de le surpondérer. Et la variation du dollar américain, qui a connu l’an dernier sa pire année depuis 1973. Nous ne nous attendons pas à ce que cela se reproduise, mais nous croyons que le cours du dollar américain aidera les catégories d’actif hors États-Unis, surtout les marchés émergents, où nous sous-pondérons un peu les obligations de base et préférerions une diversification sous différentes formes de crédit. Nous apprécions toujours le secteur des technologies. Je pense qu’elles restent très viables aux États-Unis. Je pense que ces bénéfices restent réellement durables. Nous nous attendons à un certain élargissement dans des secteurs comme les produits financiers, mais les technologies restent selon moi le secteur dans lequel résident nos idées à forte conviction.
Sean Geary
– Notre processus aujourd’hui cible largement les sociétés qui versent des dividendes qui, selon nous, présentent une valorisation intéressante avec de solides bénéfices et un bilan sain de grande qualité. La confiance des marchés est très favorable, car elle augmente. Du point de vue sectoriel, nous avons saisi des occasions cycliques tout en sous-pondérant des secteurs plus défensifs du marché. Notre exposition accrue aux banques reflète une combinaison de solides bénéfices, de rendement en dividendes attrayant et du soutien positif du marché.
Vince Childers
– Pour revenir à l’immobilier, prenons par exemple, les résidences pour personnes âgées. Nous vivons dans un monde où il n’y a pas eu beaucoup de construction au cours des dernières années. L’offre est donc réduite. Et qu’avons-nous parallèlement? Une population de 80 ans et plus qui ne fait que croître. Vous combinez ces deux éléments, et les perspectives pour les résidences pour personnes âgées seront très optimistes. Pour les infrastructures et l’énergie, nous croyons que le transport de gaz naturel, plus précisément les pipelines et gazoducs du secteur intermédiaire devront en quelque sorte être utilisés, pour répondre en grande partie à cette demande. Vous verrez des noms comme Williams, TC Énergie, des sociétés comme celles-ci être intégrées au portefeuille pour exploiter certains de ces thèmes. Et en ce qui a trait aux actions des ressources, pensez seulement à la demande de métaux actuelle, et pas seulement de métaux précieux, de métaux industriels, de minéraux critiques, d’uranium. Si nous commençons à penser au thème nucléaire, il est intégré aux solutions pour répondre à la demande d’énergie. Cameco, Denison Mines, ce sont des noms qui nous semblent logiques.
Shane Murphy
– Je dirais que nous sommes prudemment optimistes. Nous sommes donc modestement optimistes concernant les actions, mais nous n’utilisons pas le budget de risque total. De nombreux facteurs favorables peuvent soutenir les actions en 2026, des mesures de relance de l’économie américaine, la vigueur de la consommation et peut-être la promesse de baisse des taux d’intérêt. En revanche, il faut tenir compte des valorisations élevées, de la menace d’une déception à l’égard de l’IA, puis des nombreux risques géopolitiques.
Jyotsana Wadera
– Et la stratégie s’est très bien comportée, compte tenu de son exposition à la croissance. Elle détenait quelques-unes des sept magnifiques, elle a donc profité de cette exposition. Mais nous sommes enthousiastes à l’idée de nous éloigner des sept magnifiques et d’être en mesure d’ajouter de la valeur pour les clients du portefeuille. Nous le voyons dans le secteur des produits industriels, des soins de santé et de la consommation. Comprenez-moi bien, nous sommes toujours très optimistes à l’égard du supercycle de l’IA. Elle sera très transformatrice pour les États-Unis et pour l’économie mondiale. Et nous savons que c’est dans notre segment que nous obtenons cette exposition aux technologies, aux services de communication, aux produits industriels, qui représentent plus de 70 %.
Perspectives des marchés privés
Adam Vigna, cofondateur et chef des investissements, gestionnaire de portefeuille pour les fonds Sagard Private Equity Strategies Fund et Sagard Private Credit Fund
- Nous pensons qu’en 2026 nous pourrons compter sur une économie mondiale résiliente. La raison de cette résilience sera essentiellement la solidité des bilans des consommateurs et de ceux des sociétés. Dans ce contexte, ce qui nous enthousiasme le plus... le mot que nous utilisons pour décrire 2026 en interne, le mot que nous continuons d’utiliser chez Sagard, c’est « clarté ». Nous pensons que cette année, comparativement aux autres, les dirigeants d’entreprise et les investisseurs disposent de plus de clarté. Plus de clarté au sujet des taux d’intérêt, plus de clarté quant à l’inflation modérée, plus de clarté quant quant au fait que nous évoluons dans un monde mondial, fragmenté – et c’est très bien ainsi. Oui, il y aura du bruit en 2026 – il y en a toujours. Il y aura du bruit quant aux droits de douane, que ce soit lié au Groenland ou à toute autre chose. Il y aura toujours du bruit, mais globalement, nous croyons que cette année offre davantage de clarté aux dirigeants d’entreprise que ce que nous avons observé au cours des dernières années. En raison de cette clarté, ce qui nous enthousiasme, c’est que nous croyons que cette clarté va mener à un contexte beaucoup plus propice aux fusions et acquisitions. Selon nous, cette année, les capitaux n’auront pas une vocation défensive, les investissements de capital n’auront pas une vocation défensive, et ils ne seront pas orientés vers des recapitalisations par dividendes, et ils ne seront pas orientés vers des rachats d’actions. Au contraire, grâce à cette clarté, nous croyons que ces capitaux seront orientés vers la croissance, vers les fusions et acquisitions, et dans ce contexte, nous sommes enthousiastes, car cela va offrir de nombreuses occasions intéressantes et attrayantes pour nous.
Michael Flood, directeur général et chef, Placements privés, Northleaf Capital Partners, gestionnaire de portefeuille de Placements privés Northleaf
- Au tournant de 2026, nous prenons du recul pour réfléchir, dans un contexte marqué par une grande incertitude, tant sur le plan géopolitique que sur le marché du capital‑investissement depuis 2022, année où les taux d’intérêt ont bondi pour atteindre environ 500 points de base. Le secteur a réellement tenté de s’ajuster à cette nouvelle donne et, en réalité, nous pensions que 2025 serait l’année charnière marquant le début d’un retour à la normale en matière d’occasions d’investissement et de flux de capitaux. Compte tenu de ce qui s’est passé avec les droits de douane notamment, c’est plutôt 2026 que nous envisageons.
Adam Vigna
- Dans le portefeuille de titres de créance privés, nous allons continuer de mettre le capital au travail dans la partie de premier rang, la plus sécurisée, de la structure du capital pour vos clients. Nous serons au sommet de la structure du capital, avec des ratios prêt‑valeur de 30 % à 40 %, des ratios dette/BAIIA allant de trois à quatre, en mettant vraiment l’accent sur la tranche de premier rang – le tout générant des rendements élevés à taux variable pour vos clients. Du côté des placements privés, nous continuerons de soutenir des gestionnaires du marché intermédiaire et de favoriser l’apport de capital aux entreprises du marché intermédiaire, que nous définissons comme des entreprises générant moins de 50 millions $ de BAIIA.
Michael Flood
- La part des marchés boursiers dans l’ensemble des marchés financiers diminue. Environ 95 % des entreprises sur lesquelles nous nous concentrons à l’échelle mondiale sont des entreprises privées (non cotées), ce qui est très favorable à notre plateforme, que nous bâtissons depuis une vingtaine d’années. Du point de vue des placements, c’est très intéressant. Le marché des premiers appels publics à l’épargne (PAPE) – voie de sortie vers les marchés publics pour ces entreprises privées – s’est durci dans un contexte d’incertitude pour tous les investisseurs. Cela a rendu les PAPE difficiles. Cela dit, en revenant sur le dernier trimestre, on observe une reprise notable des PAPE aux États‑Unis, principalement dans le secteur des TI. Nous pensons donc que la fenêtre s’entrouvre, ce qui devrait faciliter les sorties pour les entreprises privées. Tout bien considéré, il est vraiment important de se concentrer sur les voies de sortie des entreprises privées afin de dégager des rendements pour les investisseurs.
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Date de publication : Du 29 janvier 2026 au 12 février 2026