Par Blair Setford, vice-président adjoint, Gestiondes produits, Gestion de placements Canada Vie limitée
16 avril 2026
Les marchés boursiers ont connu un début d’année mouvementé, les investisseurs ayant dû composer simultanément avec plusieurs forces concurrentes.
Les actions ont toutefois connu un rebond spectaculaire à la fin du mois de mars, les marchés progressant à mesure que les prix du pétrole reculaient, sur fond d’espoir que la guerre menée par les États‑Unis contre l’Iran, qui a secoué les marchés mondiaux et perturbé les approvisionnements énergétiques, puisse approcher de sa conclusion.
En début d’année, les chefs de file de 2025 – de grandes entreprises technologiques – ont fait l’objet d’une surveillance plus étroite à la suite de la publication de leurs résultats du quatrième trimestre. Pris collectivement, leurs plans de dépenses annoncés en intelligence artificielle ont pesé sur leur performance.
La politique commerciale est également revenue au premier plan après une décision de la Cour suprême des États‑Unis, qui a mené l’administration à instaurer des droits de douane généralisés de 10 % sur toutes les importations.
Au bout du compte, les actions comme les obligations ont reculé au cours du trimestre, les investisseurs se montrant de plus en plus préoccupés par l’inflation accrue et le ralentissement de la croissance économique. Certaines positions qui avaient bien fait plus tôt dans l’année ont été réduites, notamment l’or et les actions des marchés émergents, tandis que le dollar américain s’est apprécié.
Les marchés des marchandises ont fait exception. Cette situation s’explique principalement par la forte hausse des prix du pétrole et du gaz, survenue après l’endommagement d’infrastructures énergétiques clés et l’interruption quasi complète du transport maritime dans le détroit d’Ormuz. Le pétrole brut a enregistré en mars sa plus forte hausse mensuelle en plus de 40 ans.
Les prix de certaines marchandises agricoles ont également augmenté, ce qui reflète les perturbations du transport qui touchent les chaînes d’approvisionnement alimentaire mondiales.
Les marchés obligataires ont été volatils, la montée des coûts de l’énergie ravivant les inquiétudes liées à l’inflation. Les obligations d’État à court terme ont été particulièrement plombées, lorsque les attentes sont rapidement passées de réductions de taux à la possibilité de nouvelles hausses. Nous estimons toutefois que les banques centrales seront davantage préoccupées par le risque d’un ralentissement de la croissance économique.
Dans ce contexte, la diversification demeure plus importante que jamais, les portefeuilles devant être préparés à la fois à un scénario d’inflation plus élevée et à celui d’une croissance plus faible. Malgré les pressions subies par les marchés obligataires, les obligations de grande qualité pourraient continuer de jouer un rôle clé en contribuant à stabiliser les portefeuilles et à en renforcer la résilience.
Si les hostilités au Moyen‑Orient venaient à s’atténuer à court terme, de nombreux secteurs boursiers (y compris les technologies) qui ont été réévalués au cours du premier trimestre pourraient apparaître beaucoup plus attrayants qu’en début d’année, ouvrant ainsi la voie à des occasions de croissance pour les portefeuilles.
Comme toujours, en période de volatilité accrue comme celle‑ci, nous vous encourageons à parler à votre conseiller en sécurité financière afin de vous assurer que votre portefeuille reflète toujours votre tolérance au risque et que vous êtes toujours sur la bonne voie pour atteindre vos objectifs financiers.
Dans cette vidéo de trois minutes, Blair Setford, vice-président adjoint, Gestion des produits chez Gestion de placements Canada Vie, explique comment le premier trimestre a mis les investisseurs à l’épreuve, alors que de multiples facteurs – allant des chocs énergétiques aux tarifs douaniers – ont contribué à une volatilité accrue des marchés.
Les marchés ont été volatils depuis le début de l’année, sous l’effet de plusieurs forces concurrentes qui se manifestent simultanément. Selon Blair Setford, vice‑président adjoint, Gestion des produits chez Gestion d’investissements Canada Vie, les investisseurs ont dû composer avec un leadership changeant sur les marchés boursiers, l’évolution des politiques commerciales et une hausse des risques géopolitiques, le tout dans un contexte d’incertitude persistante quant à l’inflation et à la croissance.
Les marchés boursiers ont fortement rebondi à la fin mars, alors que les prix du pétrole ont reculé, portés par l’optimisme entourant une possible désescalade du conflit dirigé par les États‑Unis avec l’Iran, qui avait perturbé l’approvisionnement énergétique mondial. Plus tôt dans l’année toutefois, les grandes sociétés technologiques — qui avaient dominé les marchés en 2025 — ont subi des pressions à la suite de la publication des résultats du quatrième trimestre et d’un examen accru des dépenses liées à l’intelligence artificielle. Les politiques commerciales sont également revenues à l’avant‑plan des préoccupations des marchés, à la suite d’une décision de la Cour suprême des États‑Unis ouvrant la voie à l’imposition d’un tarif général de 10 % sur les importations.
Les actions comme les obligations ont reculé au cours du trimestre, alors que les préoccupations liées à l’inflation se sont intensifiées et que les attentes de croissance se sont affaiblies. Les investisseurs ont réduit leur exposition à certains segments ayant bien performé plus tôt, notamment l’or et les marchés émergents, tandis que le dollar américain s’est renforcé. Les marchés des matières premières ont fait figure d’exception, les prix du pétrole et du gaz ayant fortement augmenté à la suite de dommages causés aux infrastructures énergétiques et de perturbations du transport maritime dans le détroit d’Ormuz, propulsant le pétrole brut vers sa plus importante hausse mensuelle depuis des décennies.
Les marchés obligataires ont été particulièrement volatils, les craintes d’une inflation alimentée par l’énergie ayant fait basculer les attentes de baisses de taux vers d’éventuelles hausses. Le ralentissement de la croissance demeure toutefois une préoccupation clé pour les banques centrales. Dans ce contexte, Blair souligne l’importance de la diversification. Les obligations de grande qualité pourraient continuer d’offrir une certaine stabilité, tandis que les secteurs boursiers réévalués — y compris la technologie — pourraient présenter de nouvelles occasions si les tensions géopolitiques s’atténuent.
Comme toujours, il est recommandé aux investisseurs de revoir leur portefeuille avec un conseiller financier afin de s’assurer qu’il demeure aligné sur leurs objectifs à long terme et leur tolérance au risque.
À titre de vice-président adjoint, Développement de produits au sein de Gestion de placements Canada Vie limitée, Blair travaille en étroite collaboration avec le Groupe de solutions de portefeuille et l’équipe Recherche sur les gestionnaires de placements. Il siège également à divers comités stratégiques, contribuant ainsi à la vision à long terme de la société et à l’innovation des produits. Fort de près de 30 ans d’expérience dans le secteur des services financiers, Blair est entré au service d’Investment Planning Counsel (IPC) en juin 2017, avant l’acquisition du cabinet par la Canada Vie.
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