Passer au contenu principal

Comment 2025 s’est déroulée et comment nos gestionnaires d’actions canadiennes ont choisi d’y faire face

La performance exceptionnelle du marché boursier canadien en 2025 a pris tout le monde par surprise. Alors que l’attention mondiale demeurait rivée sur les mégacapitalisations technologiques américaines et sur le thème omniprésent de l’IA, l’indice composé S&P/TSX a discrètement enregistré sa meilleure année depuis 2009. En 2025, il a affiché un rendement de 31,7 %, surpassant l’indice S&P 500 d’environ 19 points de pourcentage et l’indice MSCI Monde de près de 16 points de pourcentage (rendements en dollars canadiens) 1 .

Cette performance n’a rien de mystérieux pour ceux qui connaissent la « colonne vertébrale » du marché canadien. L’or a mené le secteur des matériaux, et le secteur des matériaux a mené le marché canadien.

Les raisons de cette situation sont inscrites dans la structure même de l’indice. Les matériaux représentent une pondération importante de la Bourse de Toronto (TSX), soit environ 18,1 %, et les producteurs d’or dominent ce secteur 1 . En 2025, alors que l’or aurait contribué à environ 30 % du rendement total du TSX 2 , l’inclinaison structurelle de l’indice s’est révélée être un véritable avantage concurrentiel. À titre de comparaison :

  • Le S&P 500 n’alloue qu’environ 1,8 % aux matériaux et est plutôt dominé par les technologies et les produits financiers.
  • L’indice MSCI Monde consacre seulement 3,3 % aux matériaux et est mené par les technologies, les produits financiers et les produits industriels 1 .

Cela rend les marchés mondiaux comparables beaucoup moins sensibles aux variations du prix de l’or. Le leadership du Canada l’an dernier n’était pas mystérieux ; il était mécanique.

Au sein du marché canadien, l’indice plafonné des matériaux S&P/TSX a affiché un rendement de 100,6 %, et, au segment le plus ciblé, l’or a mené la charge, l’indice mondial de l’or S&P/TSX ayant progressé de 146,2 % (au 18 février 2026, il est en hausse de 21,2 % depuis le début de l’année), tandis que les contrats à terme sur l’or ont gagné bien plus de 70 % 1 .

Mais les chiffres à eux seuls ne racontent pas toute l’histoire. Afin de mieux comprendre les forces à l’origine de la forte hausse et la façon dont un processus discipliné a façonné le positionnement au cours d’une année historique, l’équipe Recherche sur les gestionnaires de placements a sollicité le point de vue des gestionnaires d’actifs canadiens spécialisés en actions et en dividendes ci-dessous au sujet de l’or et de la gestion de l’exposition à ce métal dans leurs portefeuilles 1  :

  • Placements PICTON Inc. (Picton)
  • Fidelity Investments Canada s.r.i (Fidelity)
  • Corporation Financière Mackenzie (Placements Mackenzie)
  • Groupe financier Connor, Clark & Lunn Ltée (CC&L)
  • Investissements mondiaux Morguard Lincluden Limitée (Morguard Lincluden)
  • Placements AGF Inc. (AGF)
  • Beutel, Goodman & Compagnie Ltée (Beutel)
  • Fidelity Investments Canada s.r.i (Fidelity)
  • Value Partners Investments Inc. (VPI)

Les perspectives des gestionnaires d’actifs mettent en lumière la diversité des approches fondées sur des processus rigoureux qui ont guidé la prise de décision dans le contexte d’un puissant cycle des marchandises et servent de fil conducteur au commentaire qui suit. À noter : les commentaires des gestionnaires d’actifs ont été reçus par courriel et ont été révisés à des fins de clarté et de mise en forme.

  • Picton a résumé le sentiment ambiant : « Nous considérons l’or comme une marchandise fortement influencée par la confiance des marchés, qui a profité de l’intensification des tensions géopolitiques et de l’augmentation des déficits budgétaires à l’échelle mondiale. »
  • AGF a adopté une perspective structurelle, qualifiant 2025 de « réévaluation historique de l’or… qui passe du statut de “relique barbare” à celui de pierre angulaire d’une nouvelle architecture financière multipolaire ».
  • Fidelity a mis l’accent sur la constance plutôt que sur l’enthousiasme : « Nous plafonnons l’exposition à un pourcentage constant », soulignant ainsi l’importance de la discipline, même dans un marché en forte hausse. »
  • Beutel a mis en garde contre les extrapolations, rappelant que les prix élevés observés aujourd’hui ne devraient pas servir de point d’ancrage aux efforts d’évaluation à long terme.
  • VPI a offert un contrepoint clair : « L’or est un actif non productif dont la valeur fondamentale est limitée; la demande industrielle pour ce métal représente moins de 10 %. Bien que son prix puisse faire l’objet de spéculations, il est très difficile à prévoir avec certitude. »

Ensemble, ces points de vue dressent un portrait cohérent d’un puissant mouvement de prix, validé non pas par une poursuite du momentum, mais par une allocation sélective fondée sur des processus rigoureux, qui a permis aux investisseurs d’en tirer parti.

En 2025, les politiques macroéconomiques et les flux de capitaux ont renforcé ce facteur porteur. La Banque du Canada a abaissé son taux directeur à 2,25 %, assouplissant ainsi les conditions financières, tandis que les titres du secteur des matériaux, stimulés par l’or, ont propulsé l’indice. Parallèlement, les fonds négociés en bourse (FNB) adossés à de l’or physique ont enregistré des entrées pendant plusieurs mois et les banques centrales ont poursuivi la diversification de leurs réserves 5 , signalant l’évolution de l’or. Le rôle du métal est ainsi passé d’outil de couverture tactique à celui de pilier structurel des portefeuilles.

Pour appuyer ce constat par des données concrètes, l’aperçu présenté au Tableau 1 met en évidence les principaux facteurs à l’origine d’une année d’envolée des marchés portée par l’or et explique pourquoi ils sont déterminants.  

Tableau 1 : Aperçu de 2025 – Une envolée des marchés portée par l’or au Canada
Indicateur  Résultat en 2025 Pourquoi c’est important
Indice composé S&P/TSX Rendement de 31,7 %

Meilleure année depuis 2009 ; la structure du marché canadien était bien alignée sur le régime macroéconomique de l’année.

Les matériaux représentent 18,1 % de l’indice.

Indice des matériaux plafonné S&P/TSX Rendement de 100,6 % A illustré comment un secteur des matériaux fortement exposé à l’or peut transmettre la revalorisation du métal en gains boursiers disproportionnés à l’échelle du marché canadien.
Indice aurifère mondial S&P/TSX Rendement de 146,2 % Les actions aurifères ont offert le levier le plus élevé à la hausse du métal, la solidité croissante des bilans et l’augmentation des rendements du capital ayant fait évoluer l’argumentaire. L’or est passé d’un instrument de couverture à un générateur de flux de trésorerie.
Contrats à terme sur l’or Hausse de 70 % La demande de valeur refuge, les facteurs géopolitiques et les anticipations de taux ont entraîné une revalorisation historique de l’or.

Source : Morningstar Direct. ©2026 Morningstar. Tous droits réservés. Les renseignements contenus dans les présentes : 1) sont la propriété de Morningstar ou de ses fournisseurs de contenu; 2) ne peuvent pas être reproduits ou distribués; et 3) sont fournis sans garantie quant à leur exactitude, exhaustivité ou caractère actuel. Ni Morningstar ni ses fournisseurs de contenu ne sont responsables des dommages ou des pertes résultant de l’utilisation de ces renseignements. Le rendement passé n’est pas garant du rendement futur.

Fait marquant : vers la fin de 2025, les données fondamentales ont commencé à rejoindre le prix. CC&L observe : « Nous nous attendons à ce que les producteurs d’or génèrent des flux de trésorerie disponibles records en 2026, avec des rendements des flux de trésorerie disponibles de l’ordre de la mi‑dizaine. » Cela souligne que les niveaux de prix actuellement élevés se traduisent en flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation tangibles, en bilans plus solides et en un potentiel de rendements du capital durables.

Cette convergence entre les données fondamentales et le comportement des marchés prépare le terrain pour l’idée centrale abordée dans la section suivante : l’évolution de l’or, d’amortisseur de volatilité à véritable moteur de financement au sein de portefeuilles diversifiés en 2025.

Les gestionnaires d’actifs ont proposé deux lectures complémentaires de la place qu’occupe l’or aujourd’hui.

La première est la plus traditionnelle.

  • Fidelity la résume clairement : « L’approche générale en matière d’allocation à l’or a toujours consisté à plafonner l’exposition (à un niveau jugé approprié), puisque le prix est largement influencé par la confiance. »
  • Beutel fait écho à cette vision, soulignant que l’or peut être « porté par des facteurs davantage liés au sentiment… alimentés par les préoccupations entourant l’indépendance du comité fédéral de l’open market Federal des États‑Unis et par la peur des investisseurs de manquer une occasion. »

C’est l’or que la plupart des investisseurs connaissent : protecteur, réactif et sensible à la confiance.

L’année 2025 a toutefois ajouté une seconde perspective : la solidité opérationnelle.

  • Comme l’indique AGF : « Des prix historiquement élevés, combinés à des coûts de maintien tout compris inférieurs à 2 000 $ US l’once, laissent entrevoir une expansion des marges et une génération accrue de flux de trésorerie disponibles », une dynamique soutenue par l’amélioration des marges, des bilans plus sains et des rendements du capital plus réguliers. La retenue accrue en matière de fusions et acquisitions, de même que le recours plus fréquent aux dividendes et aux rachats d’actions, renforce désormais une thèse boursière plus claire, fondée sur la génération de trésorerie plutôt que sur le discours.
  • Parallèlement, la prudence de VPI permet de garder le cap à long terme : « Compte tenu du prix de l’or, les perspectives à court terme en matière de bénéfices et de flux de trésorerie peuvent paraître attrayantes, mais il s’agit toujours, à long terme, d’entreprises de qualité inférieure et aux résultats imprévisibles. »

Chez l’ensemble des gestionnaires d’actifs, un thème est demeuré constant : le processus prime sur le recours aux prédictions. Comme l’explique Mackenzie : « Nous ne spéculons pas sur l’évolution future des prix des marchandises; nos modèles et nos critères de sélection des titres reposent sur les prix au comptant. » Le message est simple : s’en tenir à son processus, et non à une prévision.

La discipline suppose aussi de savoir prendre du recul. Morguard Lincluden nous rappelle d’ailleurs que « l’or est rarement stable ou axé sur le revenu ». Même lorsque les données fondamentales s’améliorent, l’évaluation et la volatilité demeurent des facteurs déterminants.

En résumé, le rôle de l’or s’est élargi, passant d’un instrument de couverture à un véritable moteur de génération de flux de trésorerie. Cela dit, les gestionnaires d’actifs n’ont pas renoncé à la discipline; ils l’ont au contraire renforcée. Cela conduit naturellement à la question suivante : comment rester discipliné lorsque les prix s’emballent?

Lorsque les prix s’emballent, la discipline devient encore plus cruciale. Au sein des équipes de gestion d’actifs, le processus a continué de primer sur la performance. Les positions ont été calibrées avec soin, réduites dans les phases de vigueur, et renforcées uniquement lorsque le profil risque‑rendement s’y prêtait pleinement. En date de février 2026, voici comment les gestionnaires ont abordé la situation, en fonction des mandats qu’ils gèrent :

  • AGF : « Nous avons réduit notre pondération en or au moyen d’options d’achat couvertes, estimant que la volatilité et la dynamique de sommet excessif étaient trop prononcées, trop rapidement. Nous avons systématiquement profité des replis au fil des dernières années, et nous nous concentrons toujours sur des producteurs de grande qualité. »
  • Picton : « Nous avons légèrement accru notre exposition à l’or, tout en respectant strictement la discipline de notre cadre d’investissement, en concentrant l’exposition sur des sociétés affichant des changements positifs. »
  • Beutel : « Nous demeurons prudents quant à l’utilisation du prix actuel de l’or pour l’évaluation à long terme des sociétés aurifères », procédant notamment à deux réductions de l’exposition à Franco‑Nevada lorsque les cibles ont été atteintes.
  • Mackenzie (équipe des actions nord-américaines) : « Les fonds présentent actuellement une certaine exposition à l’or, mais nous nous en tenons à notre processus... Nous privilégions les entreprises qui développent leurs ressources de façon organique et évitons d’accroître le profil de risque par l’intermédiaire d’enjeux géopolitiques. »
  • Mackenzie (équipe de croissance) : « Les indices de référence nous servent à situer le risque, mais ne dictent pas nos positions », la taille des positions étant déterminée principalement selon une approche ascendante.
  • VPI : « Nous n’avons pas accru notre exposition à l’or ni aux titres aurifères. Lorsque les objectifs des clients priment sur les comparaisons avec les pairs ou les indices de référence, il est peu judicieux de spéculer avec leur capital dans l’espoir de rendements démesurés. »

Tous styles confondus, le constat est le même : le processus l’emporte sur le momentum. Les équipes de gestion ont mis à profit la progression des marchés pour cristalliser des gains, évitant de rechercher artificiellement du bêta alors même que les données fondamentales faisaient déjà le travail.

Ce même état d’esprit a guidé la façon dont les gestionnaires ont composé avec la forte pondération de l’or dans les indices de référence : conscients des indices de référence, mais guidés par leurs convictions.

La forte pondération de l’or au sein de l’indice S&P/TSX a suscité des discussions sur la construction de portefeuille, sans pour autant dicter le comportement des portefeuilles. Tous les gestionnaires d’actifs ont reconnu l’indice de référence, mais ont agi en fonction de leur philosophie de placement, des niveaux de valorisation et de leur discipline, plutôt que sous la pression de l’indice. Leurs commentaires en témoignent clairement.

  • CC&L : « En avril 2025, nous sommes passés à une surpondération de l’or. » En février 2026, l’équipe conservait une légère surpondération par rapport à l’indice de référence. Il s’agit d’une expression délibérée de conviction, plutôt que d’une poursuite de bêta.
  • Fidelity : « L’approche générale a historiquement consisté à plafonner l’exposition à un pourcentage constant. » L’équipe a maintenu une sous‑pondération, même si l’or a fortement contribué aux rendements de l’indice. Un rappel que la discipline peut aussi consister à ne pas suivre l’indice dans sa progression.
  • Picton : « Nous gérons un mandat relatif à un indice de référence. » L’équipe a reconnu cette contrainte, tout en maintenant des expositions sélectives, s’appuyant sur son cadre d’investissement plutôt que sur la pondération de l’indice.
  • Mackenzie (équipe des actions nord-américaines) : « Nous reconnaissons la pondération de l’indice de référence », tout en précisant que « le fait de ne pas capter le rendement d’une catégorie ne constitue pas, en soi, un moteur de décision. » Les rajustements apportés par l’équipe ont été mesurés : celle-ci a majoré l’exposition au Fonds de dividendes canadiens Canada Vie sans pour autant renoncer à sa sous‑pondération, tandis qu’elle n’a augmenté que légèrement celle au Fonds d’actions canadiennes Canada Vie, et ce seulement après un repli jugé justifié.
  • Morguard Lincluden : L’approche est demeurée constante, tous mandats confondus. Le Fonds de dividende canadien Counsel a entièrement évité l’exposition à l’or.
  • VPI : « Notre fonds n’a actuellement aucune exposition à l’or ni aux titres aurifères. Il existe des moyens d’investissement plus prévisibles offrant une plus grande confiance quant à des résultats positifs que de risquer le capital des clients dans des entreprises de qualité inférieure et fortement volatiles. »

Tous styles et gestionnaires confondus, le message est resté constant. L’indice de référence sert de guide, non de règle absolue.

Au premier trimestre de 2026, l’or a subi une pression vendeuse marquée, alimentée par les conflits armés. C’est un rappel que la discipline est plus essentielle que jamais.

Après une année où les fondamentaux ont enfin commencé à rattraper les niveaux de prix, le repli observé au début de 2026 a réintroduit une dispersion accrue au sein du complexe aurifère. Cette dynamique crée des occasions pour les investisseurs restés ancrés dans les valorisations, tout en mettant en évidence les risques liés à la poursuite du bêta durant la forte progression de 2025. Le point de vue de CC&L, selon lequel les producteurs pourraient générer des rendements des flux de trésorerie disponibles de l’ordre de la mi‑dizaine si les prix se maintiennent, souligne l’importance d’évaluer les fondamentaux dans un régime de prix plus volatil.

Conclusion : le contexte du début de 2026 demeure globalement favorable. Il récompense toutefois de plus en plus la sélectivité plutôt qu’une exposition généralisée.

L’or a occupé le devant de la scène l’an dernier, mais toute exposition à l’or n’a pas produit les mêmes résultats. L’enjeu central a été la façon dont la composition de l’indice canadien – largement ancrée dans un secteur des matériaux fortement exposé à l’or – s’est conjuguée à un contexte de politiques favorables et à une construction de portefeuille disciplinée pour générer des rendements exceptionnels.

La leçon à retenir n’est pas que les investisseurs devraient se ruer vers l’or. C’est plutôt que la rigueur du processus et un dimensionnement réfléchi des positions ont compté bien davantage que le simple fait de détenir de L’or.

Pour le reste de l’année 2026, la question n’est pas de savoir si l’or établira de nouveaux records, mais plutôt qui :

  • Détient des sociétés affichant une génération durable de flux de trésorerie disponibles
  • Prend des positions avec intention
  • Maintient une discipline de valorisation lorsque la volatilité incite à prendre des raccourcis

La composition de l’indice canadien crée un vent favorable naturel.

L’avantage déterminant demeure toutefois la sélectivité.

Parmi les gestionnaires interrogés, les approches à l’égard de l’or restent diverses. Certaines équipes maintiennent des allocations plus élevées, soutenues par l’amélioration des bilans et la solidité des flux de trésorerie disponibles, tandis que d’autres conservent des expositions modestes – ou n’en détiennent aucune – en fonction de leur discipline de valorisation, de la structure de leurs mandats et de leurs objectifs de revenu. Cette diversité de points de vue met en évidence la force d’une plateforme multi‑gestionnaires, fondée sur des processus indépendants et des expertises véritablement différenciées.

La Canada Vie propose une gamme complète et diversifiée de fonds dans toutes les grandes catégories d’actif. Nous sommes convaincus qu’aucun seul gestionnaire d’actifs n’est expert dans toutes les catégories d’actif. C’est pourquoi nous utilisons une approche à gestionnaires multiples de calibre mondial qui s’appuie sur plusieurs styles de gestion, philosophies de placement et stratégies de gestion du risque de partout dans le monde. Cette approche permet aux conseillers et investisseurs d’accéder à un vaste réseau de gestionnaires d’actifs spécialisés du monde entier qui offrent une expertise approfondie dans leurs domaines respectifs de gestion de portefeuille.

L’équipe RGP sélectionne des sous-conseillers de calibre mondial pour les gammes de fonds communs de placement et de fonds distincts de la Canada Vie et en assure la surveillance. Comptant plus de 100 ans d’expérience combinée en gestion du patrimoine, l’équipe RGP utilise un processus de gouvernance rigoureux et objectif pour sélectionner, surveiller en continu et évaluer les sous-conseillers de notre gamme.

 

Indice composé S&P/TSX : Mesure le rendement des sociétés canadiennes inscrites à la Bourse de Toronto, couvrant environ 95 % du marché canadien des actions.

Indice des matériaux plafonné S&P/TSX : Applique des pondérations plafonnées aux sociétés de l’Indice composé S&P/TSX qui sont classées dans le secteur des matériaux selon la classification GICS®.

Indice aurifère mondial S&P/TSX : Conçu pour offrir un indice de titres aurifères à l’échelle mondiale dans lequel il est possible d’investir. Les titres admissibles sont classés sous le code GICS® 15104030, qui comprend les producteurs d’or et de produits connexes, notamment les sociétés qui extraient ou transforment l’or, ainsi que les sociétés financières sud‑africaines qui investissent principalement dans des mines d’or, sans toutefois les exploiter directement.

 

Morningstar Direct. ©2026 Morningstar. Tous droits réservés. Les renseignements contenus dans les présentes : 1) sont la propriété de Morningstar ou de ses fournisseurs de contenu; 2) ne peuvent pas être reproduits ou distribués; et 3) sont fournis sans garantie quant à leur exactitude, exhaustivité ou caractère actuel. Ni Morningstar ni ses fournisseurs de contenu ne sont responsables des dommages ou des pertes résultant de l’utilisation de ces renseignements. Le rendement passé n’est pas garant du rendement futur. Wealth Professional. (2025) Gold surge powers TSX ahead of S&P 500 in 2025 Banque du Canada. (2025) La Banque du Canada réduit le taux directeur à 2¼ % World Gold Council (2026) Gold ETF Flows: December 2025 World Gold Council (2026) Gold Demand Trends: Q4 and Full Year 2025

Les gestionnaires d’actifs mentionnés dans ce document agissent à titre de sous‑conseillers relativement aux fonds suivants :

  • Picton est le sous-conseiller pour le fonds Croissance canadienne Counsel.
  • AGF est le sous-conseiller pour le fonds CAN Dividendes et revenus canadiens 75/75 (P).
  • CC&L est le sous-conseiller pour les fonds Actions fondamentales canadiennes Canada Vie et CAN Actions fondamentales canadiennes 75/75 (P).
  • Mackenzie est le sous‑conseiller pour le Fonds de croissance canadienne Canada Vie, le Fonds d’actions principalement canadiennes à petite et moyenne capitalisation Canada Vie et le Fonds de dividendes canadiens Canada Vie.
  • Fidelity est le sous-conseiller pour le fonds CAN Fidelity Frontière Nord® 75/75 (P).
  • Beutel est le sous-conseiller pour le fonds CAN Valeur principalement canadienne 75/75 (P), le Fonds de valeur principalement canadienne Canada Vie et le fonds Valeur canadienne Counsel.
  • Lincluden est le sous-conseiller pour le fonds Dividende canadien Counsel.

VPI agit à titre de gestionnaire de portefeuille du Fonds en gestion commune d’actions canadiennes VPI (veuillez consulter le prospectus simplifié de VPI pour plus de renseignements, accessible à l’adresse suivante : www.valuepartnersinvestments.ca/documents) (en anglais seulement).

Les opinions exprimées dans le présent commentaire n’engagent que Gestion de placements Canada Vie limitée et des gestionnaires d’actifs mentionnés à la date de publication et peuvent changer sans préavis. Ces commentaires ne sont présentés qu’à titre d’information générale et n’ont pas pour but d’inciter le lecteur à acheter ou à vendre des placements précis ni de fournir des conseils juridiques ou fiscaux. Les investisseurs potentiels devraient passer en revue les documents de placement avant de prendre la décision d’investir et devraient s’adresser à leur conseiller pour obtenir des conseils en fonction de leur situation particulière. Bien que nous nous efforcions d’en assurer l’exactitude et l’exhaustivité, nous n’assumons aucune responsabilité quant à son utilisation. Les fonds communs de placement peuvent donner lieu à des commissions, des commissions de suivi, des frais de gestion et d’autres frais. Veuillez lire le prospectus avant d’investir. Les fonds communs de placement ne sont pas garantis, leur valeur fluctue fréquemment et leur rendement passé n’est pas indicatif du rendement dans l’avenir. 

Ce matériel pourrait renfermer des renseignements prospectifs qui décrivent nos attentes actuelles ou nos prédictions pour l’avenir ou celles de tiers. Les renseignements prospectifs sont, de par leur nature, assujettis, entre autres, à des risques, incertitudes et hypothèses qui peuvent modifier de façon importante des résultats réels qui ont été énoncés aux présentes. Ces risques, incertitudes et hypothèses comprennent, sans s’y limiter, les conditions générales économiques, politiques et des marchés, les taux d’intérêt et de change, la volatilité des marchés boursiers et financiers, la concurrence commerciale, les changements technologiques, les changements sur le plan de la réglementation gouvernementale, les changements au chapitre des lois fiscales, les poursuites judiciaires ou réglementaires inattendues et les catastrophes. Le lecteur est invité à examiner attentivement ces facteurs, ainsi que d’autres facteurs, et à ne pas se fier indûment aux renseignements prospectifs. Tous les renseignements prospectifs contenus aux présentes ne sont à jour qu’en date du 31 mars 2026. Il ne faut pas s’attendre à ce que ces renseignements soient mis à jour, complétés ou révisés en raison de nouveaux renseignements, de nouvelles circonstances, d’événements futurs ou autres. 

Les Fonds communs de placement de la Canada Vie et les portefeuilles Counsel sont gérés par Gestion de placements Canada Vie limitée. Ils sont distribués par l’entremise des Services d’investissement Quadrus ltée, d’IPC Gestion du patrimoine et d’IPC Valeurs mobilières. Ils peuvent également être offerts par d’autres courtiers autorisés au Canada.

Les fonds distincts de la Canada Vie sont offerts par l’entremise de La Compagnie d’Assurance du Canada sur la Vie. Une description des principales caractéristiques de la police de fonds distincts est présentée dans la notice explicative. Tout montant affecté à un fonds distinct est investi aux risques du propriétaire de la police, et sa valeur peut augmenter ou diminuer.

Ce document est fourni à titre informatif seulement et ne constitue ni une sollicitation pour la vente d’une police de fonds distincts, ni un avis juridique ou financier. Les propriétaires de police devraient examiner attentivement les modalités de leur police de fonds distincts ainsi que les renseignements pertinents sur les fonds avant d’affecter des sommes à un fonds distinct. Comme chaque situation est unique, les propriétaires de police devraient consulter leur conseiller afin de déterminer si ces produits conviennent à leurs besoins et objectifs financiers. Une description des principales caractéristiques de la police de fonds distincts est présentée dans la notice explicative. Tout montant affecté à un fonds distinct est investi aux risques du propriétaire de la police et sa valeur peut augmenter ou diminuer. Ces fonds sont offerts par l’intermédiaire d’une police de fonds distincts établie par la Canada Vie.

Canada Vie et le symbole social, et Gestion de placements Canada Vie et le symbole social sont des marques de commerce de La Compagnie d’Assurance du Canada sur la Vie.